Lorsque les salariés cadres du secteur privé atteignent l’âge de la retraite, ils perçoivent une allocation de la part de la caisse de retraite complémentaire, l’AGIRC (Association Générale des institutions de Retraite des Cadres). Cependant, pour obtenir ce privilège, ils doivent verser une cotisation.

Présentation de l’AGIRC

Tous les travailleurs qui portent le statut de salariés doivent verser une cotisation à la caisse de retraite complémentaire. Cette dernière s’ajoute à la pension de retraite que le régime général leur octroie une fois qu’ils atteignent 62 ans. Elle ne concerne que les cadres qui travaillent dans les entreprises privées et ne dépend pas de la convention collective. C’est l’AGIRC ou Association Générale des institutions de Retraite des Cadres.

Elle a été mise en place le 14 mars 1947 et a été combinée avec l’ARRCO ou Association pour le Régime de Retraite Complémentaire le 1er janvier 2019. Actuellement, le nombre de ses cotisants atteint les 4 millions. En effet, elle est la seconde caisse retraite des cadres après le RAFP (caisse retraite des salariés de la fonction publique). 2,7 millions de retraités touchent les pensions octroyées par l’AGIRC.

Mode de calcul de l’AGIRCretraite agirc calcul

Le montant de l’AGIRC dépend du nombre de points de retraite. Ceux-ci se définissent à partir de la rémunération touchée par le cadre ainsi que de la durée du paiement de la cotisation. Le cotisant peut recevoir des points même s’il ne verse pas de cotisation pendant son congé de maternité, sa convalescence en cas d’accident de travail ou son arrêt-maladie. Il bénéficie, également, d’une augmentation de 5 % sur ses droits pour chacun de ses enfants.

En effet, le montant de la retraite pour une année correspond au produit des points de retraite et du coût du point retraite. Depuis le 1er novembre 2018, un point de retraite vaut 0,4378 €.

Démarches pour toucher la retraite complémentaire de l’AGIRCretraite agirc démarches

Une fois l’âge de la retraite atteint, il est indispensable de déposer une demande de liquidation ainsi qu’un document qui résume le cursus professionnel à chacune des caisses de retraite complémentaire pour obtenir les pensions. Afin d’éviter les retards de paiement, il faut prévoir une marge de 4 à 6 mois avant le départ, étant donné que cela ne se fait pas automatiquement.

Cependant, le taux de la retraite complémentaire dépend de la date d’arrêt de service. Effectivement, celui-ci n’est pas le même pour ceux qui partent avant et après le début de l’année 2019. Différents sites spécialisés en parlent de manière détaillée. Pour en savoir davantage, consultez : www.retraite.com/caisse-retraite/arrco-agirc/.

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