Chacun connait les avantages que procurent les tickets restaurant pour les employés qui en bénéficient, c’est le financement d’une partie des frais de restauration. Nous allons plutôt voir ci-dessous ce qu’il en est du point de vue de l’employeur, Y trouve t-il des avantages ? Combien cela lui coûte t-il réellement ? Est-il obligé de donner cet avantage à ses employés ?

Généralités

A savoir sur le ticket restaurant

Les entreprises de plus de 25 salariés doivent financer les repas de leurs employés. Rien n’oblige une patron à recourir aux titres restaurant, il peut fort bien opter pour des primes de panier (aussi appelé primes déjeuner), ou bien créer ou s’affilier à un restaurant d’entreprise.

Même s’il existe plusieurs sociétés distributrices de tickets restaurant, le principe des titres restaurant est toujours le même, le patron finance une partie du repas et le salarié complète la différence. Cependant il peut prendre différentes formes, au départ il s’agissait uniquement de tickets papier qui étaient remis au restaurateur ou au commerçant en tant que paiement partiel. Puis vinrent les cartes de paiement à puce. Depuis peu, il est aussi possible de s’en acquitter avec une application mobile.

Du point de vue de l’employeur

Du point de vue de l'employeur - tickets restaurant

Cela lui permet de satisfaire à son obligation légale de participation financière aux repas de ses salariés. Il doit financer la valeur faciale du titre à hauteur de 50 à 60%. L’employé paiera donc pour sa part de 40 à 50% de la valeur des tickets. Mais ce n’est pas le seul avantage qu’il en retire :

  • Exonération de charges : Le montant global de la somme nécessaire au financement des chèques déjeuner des employés est exonéré des charges due à la sécurité sociale. Avec cependant un plafond, pour 2020, il est fixé à 5.50 euros par chèque. C’est ainsi que si vous financez 50% de la valeur faciale, son montant sera de 11 euros.
  • Autres limites : La valeur d’un titre est limité à 19 euros. Le nombre de titres dont peut bénéficier un salarié sur une année est limité à 220, (ce qui correspond au nombre de jours moyen travaillés sur un an). De plus il n’est pas autorisé de financer plus de 60% de la valeur du titre.

Attention : Les chèques déjeuner sont un avantage, celui ci doit être accordé à tous les salariés de l’entreprise de manière égalitaire. La seule autre possibilité est d’accorder une indemnité d’une avaleur équivalente à la participation patronale à ceux qui n’en bénéficie pas. La notion de salarié est comprise au sens large, elle inclut donc les personnes en CDI mais aussi celles qui sont sous CDD ainsi que les intérimaires et les stagiaires.

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